Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 08:57

Retrrouvez des chroniques sur le cinéma, la littérature et la musique sur

http://diversion.over-blog.com

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTb4aeaPc4GRXapVPYUefilyh9uWbj_GhfDWgGCYcavj_PJBmbyNg

   

Second volet de la trilogie du Projet Bleiberg avec son personnage, Eytan Morgenstern.

Le héros est un agent du Mossad et est la preuve vivante et génétiquement modifié du projet Bleiberg.

Le premier volet se terminait par la destruction du laboratoire qui a changé à jamais la vie d'Eytan. Le roman ne laisse aucun fin ouverte qui présage d'une suite. L'histoire a son dénouement. La suite est tout simplement annoncée dans une dernière page. Et lorsque l'on fini le 1er tome on n'a qu'une hâte, celle de retrouver Morgenstern dans le projet Shiro.

La trame est identique. Chassé croisé des époques. En fond un fait historique narré dans son contexte Vs un nouveau protagoniste de nos jours. Le roman serait la conséquence d'un effet papillon ou bien l'issue d'une longue, très longue chaîne. Mais ce deuxième volet est plus compliqué à suivre. Il y a notamment de nombreux flash-back pour expliquer les conséquences du présent.

On ne lit pas ce roman, on le voit.

En lisant le captivant projet Bleiberg on ressent déjà cette sensation. Pour le projet Shiro ça n'est plus seulement une impression, le film se déroule derrière votre rétine au fil des pages. Je vois Elena. Elena l'ennemi juré d'Eytan. L'évolution des rapports entre eux est délectable. Une fois de plus et plus que jamais, la vision cinématographique de ce roman est un blockbuster. Film d'action, d'espionnage, de danger bactiérlogique avec une pincée de sensualité. Je n'apprécie pas les James Bond et films du genre. Pourtant si le projet Shiro connait le même sort, en toute logique ça devrait être le cas, que son prédécesseur, j'irai certainement voir l'adaptation du roman. Peut-être que pour apprécier ce genre je dois passer par le roman tout d'abord.

Derrière le projet Shiro se cache les expériences de l'unité 731. Pire encore que le projet Bleiberg. Si tant est que l'on puisse les hierarchiser.

David S. Khara nous embarque dès le début. Pas étonnant puisqu'on est ravi de retrouver le grand chauve en baggy. Bien que le dénouement plus tarabiscoté que la direct et explicite issue du projet Bleiberg, le personnage d'Eytan est étoffé et on rit bien plus grâce aux dialogues caustiques que ce dernier échangera tout du long avec Elena et Branislav.

Je disais dénouement sinueux en pensant au personnage de Sean Woodridge. Ca n'est pas ses motivations qui sont obscures mais ses méthodes. Enfin, cette partie m'a laissée un peu sur le côté.

Toutefois ça n'a pas entamé le plaisir de lire ce deuxième tome bien que ma préférence aille au premier. Il se passe évidemment pleins de choses dans le projet Shiro. Sous ses airs hollywoodiens on y apprend des choses qu'on aurait préféré ignorer ou que l'on ne pensait même pas qu'elles pouvaient exister.

Voici une phrase tiré du roman qui se trouve sur la quatrième de couverture:

"Fallait-il que l'inexorabilité de la mort ne suffise plus aux humains pour qu'ils veuillent à ce point s'assurer qu'elle ne soit jamais en retard à ses rendez-vous?"

Entre temps le projet Bleiberg est sorti en poche, collection 10|18. Le roman rencontre un véritable succès, mérité. Et c'est loin d'être fini.

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/7/4/6/9782264054647.jpg


L'adaptation cinématrographique est en cours. A l'idée de voir le film l'analogie a un rendez-vous amoureux pourrait se faire. Je suis excitée autant que j'appréhende le moment. Cette crainte concernera essentiellement en la découverte de la personne qui jouera le rôle d'Eytan Morgenstern.

Il a beau être un géant, je lui serrerai bien la paluche à Morg en me faisant un torticolis.

David S.Khara donne vie à ses personnages. On a envie de les connaître.

   

Très bonne lecture. En attendant l'épilogue avec le Projet Morgenstern.

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques du Projet Shiro
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 08:47

http://www.majuscule.eu/

 

“ Nos libraires aiment ce livre et vous le font partager.”

 

 Le Projet Bleiberg 10 18Présentation de l’éditeur :

« Depuis hier, je ne suis plus aussi sûr d’avoir envie de crever, du moins, pas avant d’avoir tiré cette histoire au clair. Et en plus, j’ai de la monnaie à rendre. »

1942 Pologne. Camp de Stutthof. Le chef suprême de la SS rencontre secrètement le scientifique en charge du plus important projet du 3e Reich. De nos jours. États-Unis. Jay Novacek, jeune trader new-yorkais, dépressif et alcoolique, reçoit la visite de deux émissaires de l’armée. Son père, haut gradé de l’US Air Force, vient d’être assassiné. Aussitôt, la C.I.A. dépêche une pétillante recrue pour protéger le fils du défunt. Au même moment, près de la base de Langley en Virginie, un agent du Mossad abat un espion à l’issue d’un interrogatoire musclé.

Muni de nouvelles informations, il se rend vers son prochain objectif : un certain Jay Novacek. Venue des heures les plus sombres de l’Histoire, une terrible machination se met en branle, menaçant l’humanité tout entière. N’est-il pas déjà trop tard pour l’arrêter ?

Ce thriller a connu le succès dès sa sortie aux éditions Critic.

Notre avis :

Mais son passage en format de poche chez 10/18 permettra au lecteur de redécouvrir cette machination qui le plongera dans l’Histoire.

Jeremy, jeune trader, apprend le décès de son père. Il n’avait pas revu ce dernier depuis qu’il les avait abandonnés, lui et sa mère, lorsqu’il était enfant. Tout cela peut paraître banal mais son héritage constitué d’un médaillon nazi et d’une mystérieuse clé va le propulser dans une course poursuite.

Ce thriller se lit d’une traite, à peine le livre commencé qu’il est déjà fini ! Il faut dire que l’action est soutenue, il n’ y a pas une minute de pause.
De même, les personnages restent attachants, pas toujours évident dans un thriller.

Elsa, Librairie Develay, Villefranche

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques du Projet Bleiberg
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 08:35

Retrouvez les chroniques de Lydie sur http://www.zonelivre.fr

INFOS EDITEUR

Le Projet shiro

Parution aux éditions Critic en novembre 2011

1957. États-Unis, Maryland. Centre de recherches bactériologiques de l’armée américaine. Le professeur Jane Woodridge mène des expérimentations à haut risque. Soudain, l’alarme retentit…

De nos jours, République tchèque. Au mauvais endroit, au mauvais moment ! Fuyant ses problèmes conjugaux, Branislav Poborsky se rend chez ses parents. Sur la route, il découvre un village bouclé par la police et voit sa vie basculer…

Lorsque son mentor se fait enlever, l’agent du Mossad Eytan Morgenstern doit faire équipe avec sa rivale. Enrôlé de force dans un combat qui n’est pas le sien, il devra tout tenter pour mettre fin aux agissements d’un mystérieux groupuscule entré en possession d’armes de destruction massive. Quand vos ennemis d’hier deviennent vos meilleurs alliés, quand l’humanité semble prête à répéter les erreurs du passé, que peut bien faire un homme contre la folie qui ne va pas manquer de suivre…

(Source : Editeur)

 

  • Pages : 320
  • ISBN : 9782953499865
  • Prix : 19 €

LA BOUTIQUE

L’AVIS

Ce roman est le troisième de l’auteur mais le second volet des aventures d’Eytan Morgenstern, l’agent du Mossad aux pratiques si peu orthodoxes. On a plaisir à retrouver ce personnage au destin incroyable et dont la force herculéenne laisse peu de chance à ses opposants.

Cette fois-ci Morg est aux prises avec des terroristes et se retrouve, malgré lui partenaire de son ennemie mortelle.

Le couple que forment les deux protagonistes donne une note humoristique à ce récit qui nous raconte (comme dans le Projet Bleiberg) un épisode sombre de l’Histoire. Après l’Allemagne Nazie, il évoque les atrocités commises par les Japonais durant la seconde Guerre mondiale. Faits terrifiants, peu connus chez nous.

Grâce à ce roman, passionnant et toujours aussi bien écrit, on découvre à nouveau la face sombre de l’humanité en vivant l’aventure haletante d’un personnage attachant et haut en couleurs.

A lire absolument.

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques du Projet Shiro
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 09:34

Pour écouter l'entretien, cliquez sur le lien ci-dessous

 

http://rdvdupolar.free.fr/david_s_khara_160.htm

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 08:28

 


Le projet Shiro ★★★+

de David S. Khara – (2011) – 295 pages

Editions Critic

4eme de couverture: 1957, Utah. Centre de recherches bactériologiques de l’US Army. J. Woodridge mène des expériences périlleuses. Début du XXIe siècle, République tchèque, Branislav Poborsky, journaliste sportif, quitte Prague pour fuir ses problèmes conjugaux. Sur la route de Pardubice, il découvre un village bouclé par la police et devient le seul témoin d’un drame inimaginable.

Mon avis:

J’ai dévoré le premier opus en même pas deux jours, et c’est la même chose qui s’est produite avec ce deuxième tome, très réussi lui aussi ! David S. Khara est mon auteur coup de coeur de ce début d’année 2012 ! Eh oui rien que ça ! Cette trilogie (car une suite est prévue) est impeccablement maîtrisée: aucun temps mort, chaque détail à son importance, révélations à gogo, et un final incroyable. J’y ais cru, j’ai été bluffée :)

On retrouve ici l’agent du Mossad, Eytan Morgenstern, peu de temps après la fin de l’affaire Bleiberg. Il est donc indispensable d’avoir lu le premier tome au préalable. Si je ne l’avais pas lu, je pense que j’aurais été perdue et je n’aurais pas autant apprécié ma lecture. Eytan est l’archétype du gros dur au coeur tendre. J’aime à la folie ce personnage ! Bon, c’est vrai que je ne serai pas rassurée si je le croisais dans la rue.. :p Mais je trouve qu’il est attendrissant, notamment en raison de son passé obscur.

Dans ce livre, il doit s’associer à son ennemie jurée Elena, qui comme lui, a été génétiquement modifiée. Leur collaboration ne sera pas des plus simples, mais ça donne des situations très jouissives et amusantes, même si j’ai trouvé qu’il y a avait un peu moins d’humour (c’est le trio Eytan-Jay-Jacky qui était à mourir de rire dans le premier).

Ici encore, des flash-back nous replongent dans le passé. Il est encore question des atrocités commises pendant la seconde guerre mondiale, et les répercussions sur le présent. Certaines descriptions font frémir.. Le projet Bleiberg nous lançait sur la piste du mystérieux patient 302. Dans le projet Shiro, on cherche à comprendre ce qu’est l’unité 731.

J’ai aimé le duo Elena-Eytan. Lui reste toujours humain même si son travail le pousse à éliminer des hommes. Elle, a le profil de la tueuse sans scrupule. La confrontation entre ces personnages est vraiment intéressante :)

Dans ma chronique précédente, je n’avais pas assez insisté sur le style de S. Khara. Son écriture est vraiment efficace, fluide. On parvient parfaitement à visualiser les scènes qu’il décrit (même les plus affreuses :s). Et c’est avec joie, qu’à la fin du roman j’ai appris que le projet Bleiberg est en cours d’adaptation au cinéma.

Encore un grand merci à la librairie Dialogues et à Caroline pour ce roman très plaisant.

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques du Projet Shiro
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 10:00

Le Projet Shiro vu par Paikanne sur http://paikanne.skynetblogs.be

Présentation. 1957. États-Unis, Maryland. Centre de recherches bactériologiques de l'armée américaine. Le professeur Jane Woodridge mène des expérimentations à haut risque. Soudain, l'alarme retentit...

De nos jours, République tchèque. Au mauvais endroit, au mauvais moment ! Fuyant ses problèmes conjugaux, Branislav Poborsky se rend chez ses parents. Sur la route, il découvre un village bouclé par la police et voit sa vie basculer...

Lorsque son mentor se fait enlever, l'agent du Mossad Eytan Morgenstern doit faire équipe avec sa rivale. Enrôlé de force dans un combat qui n'est pas le sien, il devra tout tenter pour mettre fin aux agissements d'un mystérieux groupuscule entré en possession d'armes de destruction massive. Quand vos ennemis d'hier deviennent vos meilleurs alliés, quand l'humanité semble prête à répéter les erreurs du passé, que peut bien faire un homme contre la folie qui ne va pas manquer de suivre...

shiro.jpg

Mon avis. Après Non Stop, je ne vais de nouveau pas me démarquer de bon nombre de blogueurs puisque j’ai lu Le Projet Shiro et cela, pendant les examens (si c’est pas de la procrastination, ça). Bien avant la première page, je me réjouissais de refaire un bout de chemin au côté d'Eytan, ce "géant vert" aux énormes paluches rencontré dans Le Projet Bleiberg. Et d’emblée, j’ai eu l’impression de retrouver quelqu’un d’appréciable laissé temporairement au bord de la route, un compagnon côtoyé l’espace de quelques heures mais avec lequel le courant est passé.

Première constatation : l’humour qui, chez moi, avait fait mouche lors de la lecture du Projet Bleiberg est toujours présent et j’en suis ravie ; il est une composante majeure de ces récits, comme s’il était indispensable de décompresser face à un propos lourd, presque indicible.

S’immisce malgré tout assez vite en moi, progressivement, un malaise insidieux lorsqu’Eytan est forcé de collaborer avec Elena, son ennemie "wonderwomanesque", aussi chaleureuse qu’un pain de banquise, dénuée de tout sentiment, à la Kristanna Loken dans Terminator 3 : Le soulèvement des machines. Conséquence : je reste sur le qui-vive, très attentive aux mots, parce je me dis que cette sculpturale beauté glaciale n’aura de cesse d’éliminer Eytan ; je me devais donc de rester vigilante (comme si, je pouvais avoir une quelconque influence sur l’évolution de l’action !).

Un duo d’enfer (on ne peut mieux dire) donc, chargé de retrouver la trace d’un groupe qui semble s’être procuré une arme bactériologique… Les pièces du puzzle s’assemblent petit à petit, au fil des flashbacks qui permettent d’écrire la trame de cette intrigue d’où l’Homme ne ressort nullement grandi. Au contraire. Des faits à travers lesquels la souffrance et la douleur n’ont d’égales que la cruauté.

De nouveau beaucoup d’efficacité dans cette enquête mâtinée d’Histoire ; un fil que l’on déroule l’air de rien, au rythme des pages qui se tournent, presque animées d’une vie propre, tant la curiosité est pressante…

Pour info., Le Projet Bleiberg vient de sortir en format poche : un beau cadeau pas cher Clin d'œil
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 10:00

 

projet_bleiberg.jpgUne chronique de Cassiopée.

Un zeste de Robin Cook pour les expérimentations scientifiques…

Un zeste de John Grisham pour le rapport à la bourse, à l’argent, aux grandes firmes économiques…

Un zeste de Clive Cussler pour les militaires, les femmes (une gentille – avec un peu d’amour –, une méchante, et quelques seconds rôles …), ainsi qu’un humour de bon aloi tournant parfois en dérision les situations les plus tendues… sans oublier le rapport passé/présent…

Tous ces grands noms du roman policier n’ont qu’à bien se tenir, un bon auteur est né !
David S. Khara a réussi un savoureux mélange de tous ces genres pour nous entraîner dans un récit étourdissant, bien construit, aux nombreux rebondissements et à l’écriture de qualité.

Jay Novaceck, jeune trader new yorkais, mène une vie qui lui plaît malgré une enfance douloureuse qu’il a du mal à oublier. Un événement fâcheux va le faire basculer dans le clan « des dépressifs alcooliques » … il survit tant bien que mal jusqu’au jour où , deux militaires sonnent à sa porte pour lui annoncer que son père est mort … Il le détestait et sa première pensée sera « bon débarras » … Sa mère le suivra de peu mais avant de mourir, elle aura eu le temps de lui remettre quelque chose…

Sa vie va se trouver bouleversée du jour au lendemain sans qu’il ait le temps de se poser.
Tous ses repères volent en éclats, ses certitudes sont ébranlées.

De ce fait, il va partir à la découverte de son père, mais pas seulement …. une terrible menace pèse sur l’humanité et il l’apprend en faisant ses recherches. Qui était vraiment ce père qui l’a abandonné, pourquoi l’a-t-il laissé ? Que cachait-il?

Confronté à des dangers qu’il n’avait même pas envisagés, Jay ira à la rencontre de son géniteur, mais encore de lui-même, des autres, élargissant sa vision et cessant de se regarder le nombril…

Le rythme est haletant, passionnant, car on passe des impressions de Jay, qui donne ses ressentis, analyses des faits, pose ses interrogations (emploi du pronom « je ») à une narration classique (à la troisième personne) alternant les faits présents à des incursions dans le passé. Le passé revisité de façon subtile avec des personnages historiques ayant existé et d’autres totalement fictifs, dans un amalgame très bien dosé et assez vraisemblable (sauf le « fait » en lui-même mais cela ne nuit pas à l’intrigue). De plus, pour éclairer le lecteur, sans tomber dans des longueurs inutiles, certaines explications sont apportées par le biais des notes du père de Jay (on reprend alors la narration à la première personne, plus légère et nous mettant tout de suite dans l’ambiance.)

C’est donc une construction originale et superbement bien dosée qui donne en partie sa «force » à ce policier, d’autant plus que les différents genres d’écriture peuvent se côtoyer dans un même chapitre, évitant tout phénomène de lassitude.

Les différents protagonistes, quant à eux, sont humains, avec des forces, des faiblesses, des parts d’ombre et des blessures.

L’auteur aurait pu forcer « le trait » en essayant d’approfondir la personnalité de chacun des individus mais il a su leur donner un vrai caractère sans alourdir son récit qui rebondit ainsi de pages en pages.

De plus, ça et là, il distille quelques réflexions un peu plus profondes, nous montrant qu’il sait réfléchir : « Le suicide n’est pas une preuve de courage, mais d’abandon. Des erreurs, des fautes, nous en commettons tous. La force d’un homme ne se mesure pas au nombre de coups qu’il peut donner. », autant que manier l’humour.

«Je mate sa chemise gonflée par sa petite poitrine ferme.Au diable les fantasmes : soit je lui mets un pain, soit je saute de l’avion pour ne plus voir sa gueule. »

Les esprits chagrins (et il y en aura certainement) diront que tout cela est un peu trop caricaturé, presque « américain ». Il n’empêche qu’on ne voit pas le temps passer en lisant cet opus que je recommande fortement pour les amateurs du genre.

Cassiopée.

Autre chronique sur un roman de David S. Khara : le projet Shiro (chronique d’Albertine)

Auteur: David S. Khara
Titre : Le projet Bleiberg
Éditions : 10/18 (Novembre 2011)
Domaine : Policier
Nombre de pages : 308

Quatrième de couverture

Son père ? Assassiné. Sa mère ? Assassinée. Pour Jay Novacek, la semaine commence à être chargée. D'autant qu'en terme d'héritage, à part un drapeau américain, un médaillon nazi et un agent du Mossad à ses trousses, ce n'est pas l'Eldorado. Pire, il semblerait qu'on se dispute sa tête à grands coups de revolver... Peu habitué à danser avec les balles, Novacek va devoir apprendre. Et vite, s'il veut survivre.
Venue des heures les plus sombres de l'Histoire, une terrible machination se met en branle, menaçant l'humanité tout entière. N'est-il pas déjà trop tard pour l'arrêter ?

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques du Projet Bleiberg
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 14:38

La présentation de la boutique http://www.phenomenej.fr/

Du lourd, du très lourd : David S.khara, Thomas Geha et Lionel Davoust seront là en chair, os et esprit pour répondre à (presque) toutes vos questions et dédicacer leurs ouvrages.
Nous vous désaltérerons de boissons fraiches et chaudes que vos gorges asséchées par l’émotion puissent continuer les passionnantes conversations qui ne manqueront pas de fuser…


David S. Khara 10/18   Davoust-Lionel 2010 thomas geha portrait pf c

 

 

 

David S. Khara dédicacera « Le projet Shiro » le second volet entamé par « Le projet Bleiberg », déjà un énorme succès dont vous trouverez les chroniques dans « La tête en noir » N°153 et « La tête en l’ère » N°15 (à télécharger gratos sur le site !), Thomas Geha dédicacera « La guerre des chiffoneurs » dont son admiratrice secrète Poème prépare une chronique pour « La tête en l’ère » N°16 à paraître au 1er février, Lionel Davoust honorera de son auguste signature le premier volume de « Léviathan » : « La chute » dont vous trouverez la chronique dans « La tête en noir » N°153.

 

 

 

Vous pourrez en profiter pour faire dédicacer les autres livres de ces magnifiques écrivains.

 

Merci à eux d’éclairer de leurs talents notre modeste échoppe…

Phénomène J

 

 

 

Par dskhara.com - Publié dans : Le Projet Shiro
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