Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 15:34

Entretien de David S. Khara réalisé par Mme Charlotte (aussi sur Blog-o-Book)

 

Avant de prendre la plume (ou son clavier), l'écrivain a souvent été un lecteur assidu. Mme Charlotte vous propose de découvrir les auteurs d'aujourd'hui sous un angle original : leurs manies mais aussi leurs coups de coeur.

 

De Maxime Chattam à Gilbert Sinoué, vous pouvez retrouver l'ensemble des entretiens sur le blog littéraire Les voyages immobiles de Mme Charlotte ou sur Blog-o-Book. 

 

DSC_0291-nb.jpg" L’auteur des Vestiges de l’aube, publié chez Rivière Blanche, David S.Khara, heureux père de Werner Von Lowinsky, a eu la gentillesse de répondre présent au questionnaire et vous livre ici ses manies de lecteur.

Un grand merci à lui !

 

Notez que Les Vestiges de l’aube ont récemment fait l’objet d’un partenariat avec B.O.B. 

  • À quel moment de la journée préférez-vous lire ?

En règle générale, tôt le matin, à partir de 6 heures. Durant les vacances, je reprends un livre en main à partir de 16 heures. Ce sont de véritables rituels !

 

  • Quel est votre endroit préféré ?

Je suis bien trop maladroit pour oser tenir un livre dans un bain. Lire allongé équivaut à m’endormir… Il me faut un fauteuil, si possible au soleil, un parc ou un jardin.

  • Créez-vous ou avez-vous besoin d’une ambiance particulière pour lire ?

J’aime lire durant les trajets en train ou en avion. Pour des raisons professionnelles je n’avais pas d’autres créneaux à consacrer à la lecture « plaisir ». Le reste du temps se passait le nez dans des revues professionnelles. Le bruit ne me dérange pas, mais l’idéal reste, à mes yeux, d’avoir le chant des oiseaux comme seul accompagnement sonore.

  • Qu’est-ce qui influence le plus vos choix de lecture ?

Je me fie plutôt aux avis des libraires, cette espèce en voie de disparition qui écoute vos goûts, comprend vos attentes et vous guide vers des choix idoines, souvent en dehors des sentiers balisés par les experts du marketing.

  • Lisez-vous parfois les blogs de lecteurs pour trouver des idées de lecture ?

Je commence à m’y mettre ! Je lis les chroniques (et pas seulement autour de mon travail), les échanges entre internautes, les débats, les interviews. Mais compte tenu de mon planning d’écriture actuel, le retard dans la lecture est considérable. Donc je cesse d’agrandir la liste d’attente pour le moment. Après l’été sans doute…

  • Pouvez-vous lire plus d’un livre à la fois ?

Oh que non ! Je prends un livre, je le termine, je passe au suivant. Il me faut une immersion totale pour profiter pleinement de la lecture.

  • E-book ou papier ?

Papier, sans hésiter. L’E-Book m’intéresse pour élargir le champ d’expression d’un livre via des liens Internet, des accès multimédia et j’en passe, je pourrais vous en parler des heures. L’aspect tactile, sensuel, de l’objet « livre », est trop important et participe intégralement du plaisir de lire.

  • Marque-page ou page cornée ?

J’aime beaucoup les marque-pages sur un plan visuel, mais mon chat aurait vite fait de garnir les dessous de canapé avec… Je préfère corner. J’y trouve aussi un rapport vivant. J’aime reprendre un livre et sentir la petite pliure, trace du dernier voyage ensemble.

  • Quel est votre/vos lecture en cours ?

J’ai commencé le Déchronologue du remarquable Stéphane Beauverger, mais les recherches autour de mon prochain roman, Le Projet Bleiberg, me contraignent à retarder la lecture.

  • Abandonnez-vous un livre qui ne vous plait pas ou allez-vous jusqu’au bout de la lecture ?

Il est rare que j’abandonne. Quand un livre me pose souci, je commence par me demander si je suis dans les bonnes dispositions pour l’explorer. Au pire, je le mets de côté, et je le reprends assez vite. Parfois, les dernières pages d’un roman changent la vision que l’ont peut avoir du début. Et puis, je suis bon public, j’aime connaitre les dénouements !

  • Savez-vous déjà quel sera votre prochaine lecture ?

Déjà terminer Le Déchronologue, puis je passerai à « Un dernier verre avant la guerre » de Dennis Lehane que j’ai une forte envie de relire.

  • Vous considérez-vous comme un boulimique ?

Seule une certaine pâte chocolatée peut provoquer chez moi un manque réel ! Je fonctionne par cycles. Quand j’écris, je ne lis que des éléments de documentation. Quand je n’écris pas, j’enchaîne les livres.

  • Avez-vous une PAL ?

Ma PAL est conséquente, un peu trop même. Le premier cas que vous décrivez me correspond assez bien. J’accumule, et je pioche selon les envies du moment. Mais arrivé à un certain volume, je freine les achats sous peine d’envahir la maison.

  • Votre écriture influence-t-elle vos lectures ? Par exemple, si vous écrivez ou venez d’écrire un polar sanglant et angoissant, compensez-vous par des lectures d’un genre totalement opposé, ou vous immergez-vous complètement dans un même univers ?

J’essaye de lire des choses sans rapport avec mes propres projets. Par peur de me laisser influencer sans doute, pour ne pas risquer de tomber dans un plagiat inconscient certainement. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne lis pratiquement pas de romans abordant les univers que j’explore.

  • Quels sont les livres/auteurs/genres que vous affectionnez le plus ?

Mon passé de lecteur « classique » a la vie dure. Mon livre préféré reste Hamlet puis viennent Cyrano, les Trois mousquetaires et le Cid. Dans un registre plus moderne, je suis en admiration devant les romans de Dennis Lehane, et les romans noirs me touchent particulièrement.

  • Comment êtes-vous passé du statut de lecteur à celui d’auteur ? Ce fut progressif et inconscient, inné, ou un déclic vous a fait basculer ?

Le déclic est venu de Cyrano de Bergerac. La plume de Rostand est époustouflante, musicale, puissante. L’envie d’écrire est clairement venue de cette découverte. Le passage à l’acte réel s’est fait de façon moins réfléchie. Une nuit, je me suis posé devant mon clavier et les mots sont venus. C’est une sensation étrange, presque un dédoublement de personnalité.

  • Depuis que vous écrivez, votre façon de lire a-t-elle changé ?

La façon de lire non, l’approche d’un livre oui. Je mesure aujourd’hui la somme de travail que demande un livre à son auteur. Je suis certainement plus indulgent, moins tranché dans mes avis. Mais je m’affranchis des coquilles, du repérage des répétitions, enfin de tout ce qui fait les corrections d’un manuscrit, pour ne me concentrer que sur les intentions de l’auteur.

  • Avez-vous des révélations, des manies de lecteur ?

Oui, et j’en suis honteux car c’est un mauvais exemple pour la jeunesse. J’aime fumer un cigare à la main. Je sais, c’est mal, mais tellement bon !

  • Votre prochain livre ?

Je termine actuellement l’écriture du Projet Bleiberg, un thriller historique autour des expérimentations menées par les SS dans les camps de concentration, qui sortira en Septembre 2010.

  • Dédicaces, salons ?

Je dédicacerai les Vestiges de l’Aube ce samedi 24 Avril à la librairie Critic à Rennes. Le 12 Juin je participe à une table ronde sur le thème du vampire dans la littérature au Festival d’Aulnay sous Bois en compagnie d’Éric Holstein, Alain Pozzuoli et Edouard Brasey. Enfin je serai présent à Étonnants Voyageurs durant l’intégralité du festival.

  • Interventions dans les média ?

Des interventions sont prévues en Radio et Télévision dans les semaines qui viennent, ainsi que des chroniques annoncées par des journaux nationaux et locaux. Je ne peux en dire plus pour le moment, comptez sur moi pour vous en informer !"

 

 

Par dskhara.com - Publié dans : Interviews (Télé, radio ...)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 15:15

Retrouvez les chroniques de Caro sur son blog littéraire : Voyages au fil des pages.

 

lueurs01-187x300C’est grâce à un partenariat avec Blog-O-Book et les éditions Rivière Blanche que j’ai découvert ce livre de David S. Khara. Je les en remercie tous les deux, mais aussi l’auteur qui a gentiment dédicacé mon exemplaire.


 

New York. Début des années 2000. Barry Donovan, flic dépressif, enquête sur une série de meurtres qui lui donnent bien du fil à retordre. De riches célibataires sont retrouvés morts – une balle dans la nuque – dans leur appartement new yorkais. Scénario identique pour chaque victime, profils similaires… pourtant, le lien entre tous ces meurtres semble introuvable. Alors même qu’il poursuit ses difficiles investigations, Barry entretient sur le net une conversation avec un mystérieux inconnu, Werner Von Lowinsky… sans se douter que ce dernier est un vampire tapi depuis près de deux siècles dans sa propriété familiale. Au fil des messages et des premières rencontres, une réelle amitié va se nouer entre Barry et Werner. Et sans dévoiler son identité, Werner va s’employer à aider Barry tant à mener son enquête qu’à surmonter les drames qui ont secoué sa vie.


 

David S. Khara, c’est d’abord un style. Une plume acérée, une écriture tendue et un humour – noir – qui en découle. Je dois reconnaître que j’ai été séduite par son écriture et le ton qu’il donne à son récit. Alternant le récit de l’intrigue avec les confessions de Werner, à la première personne, il introduit une rupture qui n’est pas sans donner du dynamisme à l’histoire.

 

Ses personnages ont aussi une réelle contenance et une certaine saveur. Leur psychologie est finement analysée. J’ai particulièrement aimé Werner. Loin des monstres sanguinaires ou des héros fleur bleue pour ado, il est le plus humain des vampires. Certains passages sont de vraies réflexions sur la vie, la mort, la vengeance. J’ai aussi aimé son histoire – celle des Etats-Unis de la guerre de Sécession. Derrière le vampire, David S. Khara nous laisse entrevoir l’homme qu’il était, ce qui est souvent rare dans les histoires de vampires. Je me suis réellement attachée à Werner qui me semble être, des deux protagonistes, le véritable héros du roman. Et le point fort du roman, réside précisément dans la façon dont l’auteur a construit et anime ce personnage.

 

En revanche, je suis assez déçue par l’intrigue policière. Elle reste très superficielle et ne parvient pas à nous tenir en haleine. Son dénouement même est très léger. En fait, cette intrigue policière semble être davantage un prétexte à cette histoire d’amitié. Mais quel dommage de n’avoir pas su davantage exploiter ce prétexte qui reste une toile de fond assez insipide. J’attendais mieux de ce point de vue.

 

Au final, c’est une très belle histoire d’amitié entre deux hommes rongés par leurs angoisses. Mais je suis restée sur ma faim au niveau de l’intrigue. Les dernières pages laissent augurer une suite au roman. J’espère que l’auteur parviendra à surmonter ce travers et à donner plus d’épaisseur à ce qui m’a semblé n’être qu’un décor, à savoir l’intrigue.


 

Malgré tout, c’est un roman à découvrir, pour la plume de l’auteur et sa capacité à donner vie à des personnages forts et attachants.

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques des Vestiges de l'Aube
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 15:45

VESTIGES01

 

 

 

Oyez, oyez !!!

 

Retrouvez David S. Khara en dédicace le samedi 24 avril,

de 15h à 19h à la librairie Critic, 

19 rue Hoche - 35000 RENNES (02.23.20.24.98)

 

 

 

 

 

 

 

Même jour, mêmes heures
La librairie Critic acceuille en dédicace
Philippe Ward pour 16 rue du Repos
 

repos02

et Sylvie Miller pour Noir Duo co-écrit avec Philippe Ward 

 

 

noirduo02 


Tout ça chez le même éditeur, Rivière Blanche !

Par dskhara.com - Publié dans : Les Vestiges de l'Aube
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 16:29

Bienvenue à Bouquinbourg, blog littéraire de Soukee

 

Reçu cette semaine, j'ai dévoré d'une traite Les vestiges de l'aube, premier  roman de David S. Khara. N'étant pas une fervente adepte des thriller, celui-ci m'a néanmoins intriguée... Et je n'ai pas été déçue !

Barry Donovan, flic New Yorkais, est empêtré dans une enquête pour meurtre. Depuis les attentats du 11 septembre, sa vie est brisée et le désespoir le submerge.
Sa rencontre avec Werner Von Lowinsky, sur internet, redonne un sens à sa vie. Son interlocuteur est une oreille bienveillante et sa présence virtuelle est apaisante.
Mais ce que Barry ignore, c'est que Werner  n'est pas un homme comme les autres... Werner est un vampire. Un vampire vivant reclus dans le sous-sol de son ancienne propriété. Et sa rencontre avec Barry lui insuffle un regain de vitalité et d'humanité très grisant. Les deux hommes s'entraident au gré de leurs discussions régulières, et entre eux naît une amitié peu commune...

Autant vous le dire tout de suite, je me suis régalée avec ce roman !

 

Et pourtant, les vampires dans la littérature et moi... Surtout en ce moment avec cette déferlante de bit-lit plus ou moins réussie... Bref, disons que je suis une lectrice exigeante avec ce thème !


Et avec ce thriller, j'ai été satisfaite au-delà de ce que j'espérais ! Le personnage de Werner, le vampire, est doté d'une humanité rare, de sentiments d'empathie et de compassion étonnants. L'intrigue, centrée sur les deux personnages principaux, avance à bon rythme, tout en laissant une grande place à la psychologie de Barry et Werner.
Ces deux personnages en souffrance trouvent un réconfort inattendu dans leur correspondance virtuelle quasi quotidienne. La lecture est fluide, les chapitres alternant la focalisation sur l'un ou l'autre (symbolisée par une police en italique ou non).
On est loin du mythe du vampire gothique, écumant les cimetières et saignant avec délectation de pauvres humains, victimes faciles et inoffensives. Werner est un vampire très humain, dont la vie a pris fin lors de la guerre de Sécession, et qui cherche, désormais, à reconquérir ses sentiments et un semblant de vie. Sa rencontre avec le personnage de Barry, brisé par la tragédie des Tours jumelles, va être le déclic dans son éternité d'inaction et d'attente.


Un excellent thriller qui modernise le mythe du vampire sans céder à la facilité. Un vampire qui se nourrit tous les cinq ans, raffole d'électro-ménager et navigue sur le web, quelle bonne idée !


Dernière interrogation, et non des moindres : à quand la suite Monsieur Khara ?? Je l'attends avec impatience !

 

Je remercie Blog-O-Book

et les Éditions Rivière Blanche pour ce livre reçu dans le cadre d'un partenariat. Et je remercie David S. Khara de m'avoir dédicacé son livre !


 

"Je me nomme Werner Von Lowinsky. Mon père était prussien et ma mère française. Mélange ô combien explosif si l'on se replace dans le contexte historique de mes jeunes années. Je suis né en 1812 à New York. Je suis un vampire. Voilà. Croyez-moi ou pas, craignez-moi ou pas, peu importe. Les choses sont ainsi." (p.11)

 

"Bien loin des caricatures décrivant des goules putrides, je corresponds plus à l'image d'un dandy qu'à celle d'un cadavre décomposé." (p.11)

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques des Vestiges de l'Aube
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 16:22

Les voyages immobiles de Madame Charlotte, Blog littéraire

 

Ma note : 5

 

Mon avis :

 

Premier roman de David S.Khara, Les Vestiges de l’Aube est un roman plein de promesses que j’ai dévoré en une soirée. Tout un univers est mis en place dans ce qui constitue le premier épisode d’une série, qui j’espère gagnera en qualité et en intensité.

Werner Von Lowinsky, vampire reclus, démarre le récit et s’avère vite un personnage fascinant, hors du commun, une nouvelle incarnation du vampire. On assiste, ébahi, à l’éveil d’un vampire isolé depuis des décennies, à son ouverture au monde moderne, au XXIème siècle.

 

L’amitié qui le lie à Barry est assez touchante, elle lui permet de se sentir à nouveau humain, et lui donne envie de se mêler à cette époque qu’il ne connaît que via Internet.

Barry, jeune policier new-yorkais a un passé lourd de chagrin et de pertes. Son personnage est intéressant mais il faut avouer que celui de Werner bat tous les records et j’ai A-DO-RÉ son traitement. Le côté un peu désuet de Werner, avec tout ce que cela implique d’anachronisme, tranche avec l’aspect moderne de Barry. Malgré toutes leurs différences, les deux héros vont vite se compléter, même si leur conception de la justice sont loin d’être les mêmes. Cet antagonisme fondamental va paradoxalement les rapporcher.

 

L’intrigue policière n’est pas spécialement transcendante, elle n’est qu’un prétexte à la rencontre de deux personnages hors du commun, et à une vision du vampirisme à laquelle j’adhère totalement.

 

Cerise sur le gâteau, la fin nous annonce une suite des plus prometteuse. Je l’attends donc avec impatience !

 

Par dskhara.com - Publié dans : Chroniques des Vestiges de l'Aube
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 16:01

Consultez l'intégralité de l'interview sur le site Vampirisme.com

 

http://blog.vampirisme.com/vampire/?673-khara-david-s-interview-auteur-vestiges-de-l-aube

 

                                                                                                                               DSC 0176 nbExtrait "Rivière Blanche est dans mon esprit une maison d'édition indissociable de la science-fiction, genre dans lequel elle évolue depuis 2004. Aussi quelle ne fut pas ma surprise de tomber il y a quelques semaines sur l'annonce d'une sortie pour le moins attirante : le premier opus d'une nouvelle série vampirique française. La lecture de ce premier opus fut, il faut le reconnaître, une bonne expérience. David S. Khara, l'auteur des Vestiges de l'Aube, a ainsi accepté de répondre à nos questions, autour de la genèse de ce premier roman pour le moins alléchant...

Quel est ton parcours d’auteur ? Comment en es-tu venu à proposer Les vestiges de l’aube aux Editions Rivière Blanche ?

Je n’ai jamais eu de démarche structurée vis-à-vis de l’édition, ou d’ambition particulière d’être publié. J’ai dirigé pendant près de vingt ans une agence de communication. C’était un travail prenant, qui nécessitait de nombreux déplacements. Je profitais de mes voyages pour écrire, coucher des histoires sur le papier, pour ma seule distraction. En juillet 2009, je me suis dit : "après tout, pourquoi ne pas demander l’avis d’un professionnel sur mes textes."

Tout est parti d’une rencontre avec Thomas Geha, auteur des excellents A comme Alone, Alone contre Alone (éd. Rivière Blanche), et du Sabre de Sang (éd. Critic). Il a très gentiment accepté de jeter un œil au manuscrit. Trois semaines plus tard, Thomas me proposait d’envoyer le roman à Philippe Ward, le directeur de collection de Rivière Blanche, qui cherchait des textes traitant de vampires avec une certaine originalité. J’ai donc expédié les Vestiges début septembre et la réponse positive est tombée le 28, date que je ne suis pas près d’oublier !

Comme souvent dans la vie, il faut se trouver au bon endroit au bon moment. J’ai eu cette chance."

Par dskhara.com - Publié dans : Interviews (Télé, radio ...)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 15:23

DSC 0017 N&B

 

 

 

 

 

Vous pouvez consulter la dernière interview de D. S. Khara, réalisée par le Cimmérien, sur le site Psychovision.net.

 

 

 

 

 

 

 

 Participez au jeu concours Psychovision et gagnez

10 exemplaires des Vestiges de l'Aube.

Vous avez jusqu'au 19 avril minuit.

 

http://www.psychovision.net/concours/vestiges-aube.html

 

vestigesdelaube

Par dskhara.com - Publié dans : Interviews (Télé, radio ...)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 15:18

 

Par dskhara.com - Publié dans : Interviews (Télé, radio ...)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

L'AUTEUR...

  • dskhara.com
  • : Il a été journaliste, chef d’entreprise, et joueur de rugby ce qui ne donne pas envie de lui chercher des noises! Il est aujourd’hui écrivain à plein temps.
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Le Projet Bleiberg 10 18Le Projet Bleiberg - Editions 10/18  

Le Projet shiro Le Projet Bleiberg
Editions Critic Editions Critic
leprojetbleibergblog            Le Projet Bleiberg France Loisirs
Audiolib France Loisirs
Le Projet Bleiberg Québec

Couv Québec loisirs

Editions Libre Expression (Québec) Québec Loisirs 
Le Projet Shiro (Québéc)  patient-302-david-s-khara-250pixw
Editions Libre Expression (Québec)  Editions (Pays-Bas)

 

les vestiges de l aubeEditions Michel Lafon et le Grand Livre du Mois

capes0102 ImaJn'ère 2011
  Editions Rivière Blanche   ImaJn'ère 2011

 

LES RENCONTRES

  • Espace Ouest-France avec Rue des Livres - 38 rue du Pré-Botté, Rennes (35)
    jeudi 23 février à 18H00
  • Centre commercial Grand Quartier - Stand Rue des Livres, Saint Grégoire (35)
    samedi 25 février de 15H00 à 17H00
  • Auditorium médiathèque avec F. Paulin et Y. Tanguy -  Cesson Sévigné (35)
    jeudi 1er mars à 10H00
  • Festival Rue des Livres - Site Guy Ropartz, Maurepas, Rennes (35)
    02, 03 et 04 mars    
  • Salon du Livre de Paris - Porte de Versailles, Paris (75)
    samedi 17 et dimanche 18 mars   

INTERVIEWS ET CHRONIQUES

Gérard Collard chronique le Projet Shiro
http://www.lesdeblogueurs.tv/

http://www.ouifm.fr/la-chronique-littraire-de-grard-collard-17-novembre-2011
http://www.lafringalelitteraire.com/
Partie 1 - novembre 2011
http://www.lafringalelitteraire.com/
Partie 2 - novembre 2011

Editions10-18 - octobre 2011
Interview Wake up call - Canal B 94 Mhz - novembre 2011
K comme Khara : Gérard Collard pour le festival Saint Maur en poche
Gérard Collard chronique
le Projet Bleiberg
M6 - décembre 2011
France 3 Bretagne - décembre 2011

BANDES-ANNONCES

Les Vestiges de l'Aube

Le Projet Bleiberg
 

 

 
 
 
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés